3 septembre 2010
:: CEEAC
Centrafrique : ouverture d’un camp pour personnes déplacées
Linternationalmagazine.com avec Xinhua, publié le 24/01/2008

Face aux violences perpétrés par les zaraguinas, ou bandits, qui ont provoqué une nouvelle vague de déplacements internes dans le nord de la République centrafricaine, les agences des Nations Unies ont soutenu les autorités locales pour ouvrir le premier camp de déplacés dans la ville de Kabo.

"Au moment où le dialogue entre les différents partis politiques est en préparation et que les tensions entre les groupes militants et le gouvernement semblent s’être apaisées, il est profondément perturbant de voir les populations de la République centrafricaine continuer de fuir leurs maisons", a déclaré John Holmes, le secrétaire général de l’oNU adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, selon un communiqué publié mardi à New York.

Depuis le début de l’année, plus de 900 personnes sont arrivées à Kabo, où les autorités se sont vues obligées d’ouvrir un centre pour accueillir les nouveaux arrivants.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) fournit l’aide alimentaire aux agences humanitaires partenaires, tandis que le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) se chargent de les approvisionner en couvertures, moustiquaires, jerricans et savons.

Il y a déjà 197.000 personnes déplacées dans le pays, soit 5% de l’ensemble de la population.

"Avec l’augmentation du banditisme dans la région, de plus en plus de personnes recherchent la sécurité dans les villes", explique OCHA. Par ailleurs, 98.000 personnes ont quitté le nord du pays pour chercher refuge dans les pays voisins, en particulier au Tchad et au Cameroun.

Réagir à cet article
A lire également
Augmenter la taille du texte Réduire la taille du texte Imprimer l'article envoyer l'article par mail
 
Dans la même rubrique
 
 
Publicité