28 août 2008
:: Union africaine
L’Union Africaine relance son projet de gouvernement
Linternationalmagazine.com avec Pana , publié le 23/05/2008
L'Union Africaine relance son projet de gouvernement

La réunion du Comité d es chefs d’Etat et de gouvernement chargé d’élaborer un projet de calendrier pour la mise en place du gouvernement de l’Union africaine (UA), s’est ouverte jeudi à Ngurdoto, en Tanzanie, en présence des présidents Jakaya Kikwete de la Tanzanie, Umaru Yar’Adua du Nigeria, Thabo Mbeki d’Afrique du Sud et Yoweri Museveni d’Ouganda.

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, également membre du Comité, prend part à ce sommet qui va notamment examiner le contenu du gouvernement de l’Union et ses relations avec les gouvernements nationaux, l’identification de ses domaines de compétences et l’impact de sa création sur la souveraineté des Etats africains, selon le président de la Commission de l’UA, le Gabonais Jean Ping.

La rencontre de Ngurdoto va également définir les relations entre le gouvernement de l’Union et les Communautés économiques régionales (CER), élaborer une feuille de route et un calendrier pour la création du gouvernement de l’Union et identifier d’autres sources de financement des activités de l’Union.

A l’ouverture de la conférence qui durera deux jours, le chef de l’Etat tanzanien, président en exercice de l’Union africaine, Jakaya Kikwete, a dit espérer que la réunion va réussir à concilier les deux écoles de pensées existant par rapport à la question d’un gouvernement panafricain, à savoir ceux qui veulent sa mise en place immédiate et ceux qui préfèrent une approche graduelle.

La rencontre de Ngurdoto fait suite au dernier sommet de l’UA à Addis-Abeba, en Ethiopie, en janvier dernier qui a désigné un comité de douze chefs d’Etat et de gouvernement chargé de réfléchir et faire des propositions concrètes pour la mise en place d’un gouvernement de l’Union.

Outre le Tanzanien Jakaya Kikwete, le comité comprend les chefs d’Etat ou de gouvernement du Nigeria, d’Afrique du Sud, d’Ouganda, d’Ethiopie, du Botswana, d’Egypte, du Sénégal, du Gabon, du Ghana et du Cameroun ainsi que le colonel Mouammar Kadhafi de Libye.

Les conclusions du sommet, dont les travaux prennent fin vendredi, vont être soumises au prochain sommet de l’Union africaine prévu en juillet prochain en Egypte.

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Soleildafrik
29.05.08 à 15:59
Oui - sans appel - pour une meilleure intégration économique à l’intérieur du contient... Cependant, bruler les étapes pourrait conduire à l’étranglement des changements progressistes dont reve le peuple africain. Les raisons sont légion : Quand on regarde la situation politique du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest du continent, on constate malhereusement que l’Afrique est un continent à feu et à sang. Les infrastructures routières qui permettraient de faciliter les échanges commerciaux transfrontaliers sont quasi inexistants. Les régimes politiques sont gangrénés par la corruption et la gabégie, c’est connu de tous. Pourquoi chercher à affaiblir davantage une Afrique qui déjà, peine à se maintenir debout avec des projets qui ne peuvent qu’aller à l’encontre de ses intérets ? Quels sont les objectifs de croissance des pays concernés ? Où en sont-ils en termes de transparence dans la gestion des fonds public ? Où en est concrètement l’engagement de ces Etats dans la préparation du leadership futur de leur jeunesse et l’avancement de la démocratie dans leurs pays respectifs ? Ceux-qui regardent avec apathie et indifférence leurs "enfants" s’offrir incessament en pature à la risée des peuples vers lesquels ils se ruent parcequ’ils fuient leur misère, qu’ont-ils à offrir à la jeunesse d’aujourd’hui ? Non, mais de qui se moque-t-on ? Prétendre qu’un gouvernement unique Africain aujourd’hui, en 2008, se porterait garant d’une meilleure representativité économique, politique et diplomatique de l’Afrique, est à mon avis, se mettre la poudre aux yeux. C’est le meilleur moyen d’etouffer les cris de revendication démocratiques qui retentissent cà et là au profit des élites prédatrices du pouvoir. C’est aussi la meilleure arme pour tuer l’espoir de la jeunesse africaine. Le projet d’un gouvernement africain qui, pour ainsi dire, renaitrait ainsi de ses cendres plus de 4 decennies après la vague des mouvements independantistes, trouverait-il aujourd’hui un écho plus favorable qu’alors au sein de la jeunesse ? Puisqu’il faut absolument emboiter le pas aux puissances occidentales quitte à sombrer dans l’obscurantisme, autant le faire avec une once sagesse. Pour imiter efficacement, il faut bien imiter. Avec le retard criard qu’accuse l’afrique sur le plan industriel et technologique, pourquoi ne pas, par exemple, concentrer les efforts sur le développement des filières technologiques et la création des centres régionaux de recherche scientifique ? Ceci permettrait au moins de bousculer l’engouement des génies abrutis par plusieurs decennies d’exclavagisme moderne et ressusciter les élans patriotiques ensevelis....
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Soleildafrik : Oui - sans appel - pour une meilleure intégration économique à l’intérieur du contient... Cependant, bruler les étapes pourrait conduire à l’étranglement des changements progressistes dont reve le peuple africain. Les raisons sont....
 
 
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