21 mars 2010
:: CEEAC
La CEEAC se dote d’une unité de protection de l’enfant
Linternationalmagazine.com , publié le 04/10/2008

La Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) a créé vendredi à Libreville, au sein de sa structure, une unité de protection de l’enfant et de lutte contre la traite des enfants, une importante matière de promotion et de protection des droits de l’enfant en Afrique centrale.

La cérémonie de création ont été présidée par Pierre Athomo Ndong, chef de l’Unité de coordination de lutte contre la traite des personnes à la CEEAC et Charlotte Sedel, chargé de la protection des enfants au Bureau d’Afrique centrale de l’UNICEF.

Cette mission s’inscrit dans le cadre du suivi de la mise en oeuvre du mémorandum entre la CEEAC et l’UNICEF depuis 2003, en vue de renforcer et d’améliorer la formulation des politiques nationales et régionales dans le domaine de protection de l’enfant en Afrique centrale.

Les objectifs de cette mission sont de procéder avec le secrétaire général de la CEEAC une évaluation de la coopération UNICEF-CEEAC et d’identifier de nouveaux domaines de la protection de l’enfant en Afrique centrale.

"L’UNICEF a tenu à renouveler son soutien à la CEEAC dans la mise en oeuvre des activités de cette unité, et ne ménagera pas ses efforts pour poursuivre son assistance technique débutée en 2005", a déclaré Charlotte Sedel.

Les Etats-membre de la CEEAC sont : Angola, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, Tchad, République Démocratique du Congo, Sao Tomé et Principe. Le siège du secrétariat général de la CEEAC est à Libreville.

Dernières réactions
Hella
15.12.08 à 22:43
Nous sommes profondément touché par la création d’une telle unité. Il n’est jamais trop tard comme le dit l’adage bien connu. Mais pourquoi avoir attendu tout ce temps ? Ce que je trouve scandaleux en revanche c’est que le problème est connu depuis longtemps mais les Etats qui nous gouvernent sont restés inaudibles face aux crimes dont sont victimes les enfants dans la zone d’Afrique Centrale où l’insécurité est devenu le plat quoitidien des citoyens : viols,crimes rituels, proxénétisme réligieux et sexuels. Etant les plus fragiles, les enfants en sont les premières victimes. Or un ministre de l’intérieur de l’un de ses Etats bidons lâchait à la presse que les crimes rituels étaient des inventions de la population ; et ce malgré les nombreux corps d’enfants et autres trouvés sans leurs objets de valeur. Il faudrait avec cette création évaluer la situation Etat par Etat par un organisme indépendant et non par des structures officiels et politisés de la zone.Ce ministre s’en rendra vite compte qu’il a dit des bêtises à la presse et qu’il devrait en toute âme et conscience démissionné de ses fonctions. Car les populations en ont marre de se faire prendre à l’arrière par ses pédérastes de la politique. Si les responsables politiques ne sont pas impliqués directement, ils sont indirectement les complices désignés.Car en laissant se développer de tels actes sur leurs sols, ils laissent le champ libre à tous les crimes.
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