21 mars 2010
:: CEEAC
CEEAC : 3,3 milliards de plus pour la mission de paix en République centrafricaine.
Linternationalmagazine.com, publié le 26/11/2008
Cette subvention accordée par l’Union européenne à la CEEAC permettra d’appuyer le financement de la mission de paix du Conseil de paix et sécurité de la CEEAC (le COPAX) en République centrafricaine.
CEEAC : 3,3 milliards de plus pour la mission de paix en République centrafricaine.

L’Union européenne a signé mardi à Libreville un contrat de subvention d’un montant de 3,3 Milliards de FCFA avec la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), pour renforcer le financement de la mission de paix du Conseil de paix et sécurité de la CEEAC en République centrafricaine (RCA).

A la cérémonie de signature, L’Union européenne a été représentée par le chef de la délégation de la Commission européenne à Libreville, en charge des relations avec la CEEAC, Thierry Mathisse. Et la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale a été représentée par son secrétaire général, Louis Sylvain Ngoma.

La crise centrafricaine s’est déclenchée depuis 1996. Dès lors, un comité de crise a été mis en place sous la médiation du présidant gabonais Omar Bongo Ondimba. En juin 2007, un accord global de paix avait été conclu à Libreville entre les mouvements rebelles et le régime de Bangui en présence de Bongo Ondimba.

Actuellement, un contingent de quelque 500 militaires venant des quatre Etats membres de la CEEAC (Gabon, Tchad, Congo et Cameroun) est présent en RCA pour sécuriser le territoire de la République centrafricaine, particulièrement Bangui et les zones provinciales de Bozoum, Kaga-bandoro et Paoua pour une meilleure protection des populations civiles.

Dernières réactions
Hella
15.12.08 à 23:07
C’est vraiment du n’importe quoi ? comment peut-on s’affranchir de l’Europe et des anciens colons si nous sommes incapables de trouver les solutions à nos problèmes. Les crises en Afrique Centrale ne vont se regler avec ses dons de milliards de l’Europe.D’ailleurs que sont devenus les dons faits pour le développement économique et social ? Les crises sont d’abord politiques. Il faut démocratiser et républicaniser les Etats. Pour le moment, ce sont les pays qui appartiennent à une infime partie d’individus qui s’accrochent au pouvoir sans se soucier de leurs peuples. Il faut des lois justes et démocratiques. Il faut bannir toute force politique s’appuyant sur une coalition de tribus contre d’autres comme dans un certain nombre de pays dont beaucoup sont actifs pour parler des problèmes de paix s’agissant d’autres pays. En même temps ils parlent de paix ouvertement , devant la presse, en sourdine, ils proposent des solutions génocidaires. Désormais pour devenir chef d’un Etat africain, ne faudrait t-il pas d’abord désormais soutenir son projet devant une assemblée d’experts, de juristes, d’économistes, de sociologues avant d’aller devant le peuple. Comme une thèse, chaque candidat doit fournir un travail fourni.Il faut que ça devienne un diplôme. Cela nous permettra de se débarasser de ses incapables et incompétents.Car ils représentent un danger à la fois pour eux-mêmùes et pour le peuple. D’aucuns diront que certains présidents de nos Etats ont été à l’école et on échoué mais au moins ils ne sont pas venus à la tête de l’Etat par hasard et si son travail est jugé insuffisant il pourra être remercié et sanctionné lors des prochaines examens et élections où il faudrait toujours passé par le même processus. Il faut mettre tout le monde autour de la table. Aucune force ne doit refuser cette offre de discussion. Celles qui refusent de discuter devraient alors se disqualifier. A partir de ce moment, il faut lancer les trouver contre eux pour les combattre dmême dans les chiottes et les mettre au frais,en prison une fois vaincue et capturé, le temps de méditer pendant 5 bonnes années. A la sortie, je pense, ils vont devenir raisonnables. Car toutes les lois d’un Etat démocratique seront là pour encradrer toute action politique et pour innover et moderniser toutes les pratiques de la gouvernance d’un Etat.
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